Trois semaines pour un relevé de cote.
Un étudiant a terminé ses examens. Il veut postuler à une bourse. Le secrétariat lui demande de revenir dans trois semaines pour son relevé. La date limite de candidature, elle, n’attend pas.
Pourquoi nous existons
Le système d’information de la faculté — papiers, classeurs, fichiers Excel éparpillés — n’a pas pu lui répondre. C’est pour résoudre ce problème que nous avons créé ELMES-ACAD — la transparence académique commence par des outils qui fonctionnent vraiment.
Ce qu’on observe
Elles ne viennent pas d’une étude de marché. Elles viennent des bureaux que nous avons visités, à Kinshasa et en province.
Un étudiant a terminé ses examens. Il veut postuler à une bourse. Le secrétariat lui demande de revenir dans trois semaines pour son relevé. La date limite de candidature, elle, n’attend pas.
Une mère vient savoir si sa fille a validé son semestre. La Secrétaire ouvre deux classeurs, compare un fichier Excel, puis donne une estimation. Le parent repart sans réponse.
Une faculté de province achète un logiciel de gestion. Le serveur est en Europe. La connexion coupe toutes les deux heures. Au bout d’un mois, plus personne ne l’ouvre.
Le point de départ
Le parent qui repart sans réponse n’est jamais le seul à attendre. Le Directeur, lui aussi, attend ses propres chiffres.
En 2022, notre fondateur était assis dans le bureau d’un Directeur de faculté à Kinshasa. 2 000 étudiants inscrits. Un ordinateur. Trois classeurs de 500 pages chacun. Et une question posée à voix haute, sans y croire vraiment.
Il a fallu 45 minutes pour trouver la réponse. 45 minutes pour un chiffre qu’une faculté devrait connaître à la seconde.
Ce jour-là, ELMES-ACAD a commencé. Pas comme un produit à la recherche d’un marché. Comme une réponse à une question précise, posée par un homme qui dirigeait sa faculté avec sérieux, avec peu de moyens, et avec l’envie réelle de faire mieux.
Combien de mes étudiants ont validé leur L1 cette année ?
Nous avons construit ce que les facultés congolaises attendaient depuis des décennies.
Pas une adaptation d’un logiciel conçu pour l’Europe. Pas une promesse venue de l’extérieur. ELMES-ACAD est né ici, pensé pour ici, déployé ici. Aujourd’hui, quand un parent pose la question, la réponse existe.
La méthode
Pas de jargon. Pas de surprise. Chaque étape répond à une question que vous vous posez déjà.
Avant d’installer quoi que ce soit, nous passons du temps dans vos bureaux : comment les inscriptions se font, comment les notes remontent, qui décide de quoi.
Vous n’avez rien à préparer. C’est nous qui nous adaptons, pas l’inverse.
Un serveur dédié, à votre nom, avec votre adresse. Nous faisons l’installation. Vous recevez les accès.
Vos données restent sur votre serveur. Personne d’autre n’y touche.
Secrétaire, chargés d’enseignement et de recherche, Directeur. Chacun apprend son espace en quelques heures, pas en quelques jours.
Si quelqu’un bloque, il nous appelle. On répond le jour même.
Mises à jour, corrections, nouveaux besoins. ELMES-ACAD évolue avec ce que les facultés nous remontent, pas avec ce que nous imaginons depuis un bureau.
Ce qu’une faculté demande profite à toutes les autres.
Après le déploiement
Des repères datés, pas des promesses vagues. Au bout d’un an, vous dirigez votre faculté sur des chiffres, plus sur des estimations.
Semaine 1
Mois 1
Année 1
La suite
La création d’une section est gratuite. Aucune carte bancaire n’est demandée. Vous ne payez qu’au moment où vous décidez d’activer votre année académique.
Vous préférez en parler d’abord ? Nous contacter
L’équipe
Une équipe congolaise, qui a passé plus de temps dans les secrétariats de facultés que devant des présentations. Ce sont ces personnes que vous aurez au téléphone.

